Anciens bâtiments conventuels de Sainte-Marie de Souillac

Abbaye Sainte-Marie à Souillac. Bâtiments conventuels reconstruits au 17e-18e siècles après l'incendie de 1573, salle des dames au décor stuqué du 18e.

Mis à jour le 6 octobre 2026

Anciens bâtiments conventuels de Sainte-Marie de Souillac
Photo : Thérèse Gaigé — CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons

Adresse et contact

Code postal
46200
Commune
Souillac
Département
Lot (46)
Région
Occitanie

L'édifice

Type
Abbaye
Vocable
Sainte-Marie
Style
Architecture romane
Époque
XVIIe siècle, XVIIIe siècle
Protection
Inscrit monument historique (partiellement) — 1991

Références et liens

Notice Mérimée
PA00095300
Coordonnées
44.89357, 1.47729

En bref#

L'abbaye Sainte-Marie est un ensemble de bâtiments conventuels situé au sud de l'église abbatiale à Souillac. Après sa destruction en 1573, elle a été restaurée à partir de 1659 dans le style classique.

Histoire#

L'abbaye a été incendiée en 1573 durant les guerres de Religion. À partir de 1659, Henri de la Mothe-Hondancourt, grand aumônier d'Anne d'Autriche, l'a réformée selon la congrégation de Saint-Maur. La reconstruction s'est poursuivie jusqu'en 1712. Après la Révolution, vendue en bien national en 1791, l'abbaye a servi de collège puis d'entrepôt à tabac.

À voir#

La salle des dames conserve un décor stuqué du 18e siècle : panneaux aux contours chantournés ornés de masques et de coquilles, avec un aigle central sur le mur est. L'ensemble forme un carré claustral.

Visiter#

Vous pouvez visiter les bâtiments conventuels jouxtant l'église abbatiale. Consultez les horaires des messes et les conditions de visite auprès de la commune avant votre venue.

Sources#

Questions fréquentes#

Qu'est-ce qu'on peut voir dans la salle des dames ?

Un décor stuqué du 18e siècle, avec des panneaux ornés de masques et de coquilles, et un aigle en stuc sur le mur est.

Pourquoi l'abbaye a-t-elle été reconstruite au 17e siècle ?

Elle a été incendiée en 1573 lors des guerres de Religion. Sa restauration a commencé en 1659 sous la direction d'Henri de la Mothe-Hondancourt, grand aumônier d'Anne d'Autriche.

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