Ancienne abbaye de la Garde-Dieu de Mirabel

Abbaye cistercienne de la Garde-Dieu à Mirabel, fondée au XIIe siècle. Ruinée aux guerres de Religion, pigeonnier en brique conservé.

Mis à jour le 5 octobre 2026

Illustration d'une église de village (image générique du Guide catholique)

Adresse et contact

Code postal
82440
Commune
Mirabel
Département
Tarn-et-Garonne (82)
Région
Occitanie

L'édifice

Type
Abbaye
Protection
Inscrit monument historique (partiellement) — 1950

Références et liens

Diocèse
diocèse de Cahors
Notice Mérimée
PA00095783
Coordonnées
44.17145, 1.41619

En bref#

L'abbaye cistercienne de la Garde-Dieu s'élevait à Mirabel. Fondée au XIIe siècle et rattachée à l'ordre de Cîteaux, elle a connu une destruction aux guerres de Religion, puis une reconstruction au début du XVIIIe siècle. Seul le pigeonnier en brique a survécu.

Histoire#

L'abbaye a été fondée au XIIe siècle et rattachée à l'ordre de Cîteaux. Ruinée lors des guerres de Religion, elle a été reconstruite au début du XVIIIe siècle. En 1790, elle a été vendue comme bien national. Utilisée ultérieurement comme carrière, elle a été définitivement détruite par un incendie à la fin du XIXe siècle.

À voir#

Le pigeonnier en brique, situé en avant du site, s'élève comme unique vestige du passé abbatial. De plan carré, il est surmonté d'un clocheton central. La partie inférieure est couverte par une voûte d'arête en brique. L'accès sur chaque face se fait par deux ouvertures en plein cintre.

Visiter#

Le site abbatial se situe à Mirabel (82440). Vous pouvez visiter le pigeonnier, seul bâtiment conservé du complexe abbatial. Vérifiez les conditions d'accès auprès de la mairie.

Sources#

Questions fréquentes#

Que reste-t-il de l'abbaye ?

L'abbaye a été détruite par un incendie à la fin du XIXe siècle. Seul le pigeonnier en brique, construit sur plan carré avec clocheton central, a survécu.

Quel est son histoire religieuse ?

Fondée au XIIe siècle, elle était affiliée à l'ordre de Cîteaux. Ruinée aux guerres de Religion, reconstruite au XVIIIe siècle, elle a été vendue comme bien national à la Révolution.

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